Morse (Låt den rätte komma in)

Tomas Alfredson, 2008 (Suède)

Ils sont trois à avoir été mordus par ce vampire de Suède.

Morse s’est vu tellement remettre de récompenses qu’il n’y a plus de place pour toutes les écrire sur l’affiche. Récemment le prix de la critique internationale au festival du film fantastique de Gérardmer, qui a permis de le faire connaître en France. Dommage que cette œuvre tirée du best-seller de John Ajvide Lindqvist (Låt den rätte komma in qui signifie : « Le droit d’entrer ») ne sorte que dans quelques salles en France, car il mérite un large succès.

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Planète des vampires, La (Terrore nello spazio)

Mario Bava, 1965 (Italie)


Quelque part dans l’espace, deux astronefs, Argos et Galliot, reçoivent d’étranges signaux de la planète Aura. Leur commandant décide de s’y rendre afin de savoir d’où proviennent les signaux. Grand mal lui prit car les créatures qui peuplent la mystérieuse planète ne sont en rien bienveillantes. Elles sont des esprits parasitaires qui n’ont d’autres objectifs que de quitter un astre à l’agonie pour un ailleurs plus propice. Mario Bava, qui réalise avec Terreur dans l’espace (sous son titre original) son unique film de science-fiction, apporte tout son soin à pallier l’indigence de moyens dont souffre le film. Continuer la lecture Planète des vampires, La (Terrore nello spazio)

Blade II

Guillermo del Toro, 2002 (États-Unis)

Comme Richard Matheson dans Je suis une légende paru en 1954 (voir l’adaptation de Francis Lawrence), Marv Wolfman et Gene Colan, les créateurs de Blade (héros né dans les années 1970 du comic book Tomb of Dracula), envisagent le vampirisme sous un aspect médical. Dans leurs histoires, être vampire c’est avant tout être malade. L’affection est virulente et contagieuse et chaque individu atteint, devenu monstre, est à son tour tératogène. De l’humain au vampire, il n’y a ni mort, ni renaissance. Continuer la lecture Blade II

Je suis une légende

Francis Lawrence, 2007 (États-Unis)

Je suis une légende s’ouvre par les informations rediffusées à la télévision et regardées par Robert Neville (Will Smith), seul survivant, à New York tout du moins, d’une épidémie mortelle provoquée par l’homme. Un médecin (Emma Thomson dans une très brève apparition) explique qu’elle est parvenue par une manipulation génétique à guérir tout type de cancer. Malheureusement, il est trop tard Continuer la lecture Je suis une légende