Clive Donner, 1965, (États-Unis, France)

On ne rit pas, on trouve le temps long… En dernière partie, la séquence du château Chantelle, dont les portes de chambres et de placards claquent et claquent à nouveau, ressemble à du mauvais boulevard. Avant cela, l’histoire a peiné pour déballer son lots de blagues et d’incidents burlesques. Les beaux garçons et les jolies filles n’ont pas non plus suffi à passer le temps (Peter O’Toole, Romy Schneider, Capucine ou Ursula Andress qui, elle, revêt tour à tour une combinaison de parachutiste, un collant soulignant outrageusement ses formes, le phantasme de Woody Allen !, et un bikini). Peter Sellers est bien meilleur dirigé par Blake Edwards. Clive Donner et Charles K. Feldman (qui avait produit Un tramway nommé désir de Kazan, 1951, et Sept ans de réflexion de Wilder, 1955) sont à l’origine d’un film aussi médiocre que Casino Royale (même producteur et sorti deux ans plus tard).
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