Les fils de l’homme

Alfonso Cuarón, 2006 (Royaume-Uni, États-Unis)

Dès le premier quart d’heure, un morceau de Deep Purple, un morceau de King Crimson et une citation des Pink Floyd (le cochon suspendu dans les airs vu de l’Arche des Arts) : le film marquait déjà des points. La réalisation d’Alfonso Cuarón et la forme donnée au métrage sont assez exceptionnelles. Je ne me rappelle pourtant pas de telles prouesses techniques dans Harry Potter 3 du même réalisateur. Continuer la lecture Les fils de l’homme

Maman et la putain, La

Jean Eustache, 1973 (France)

Le synopsis tient en une poignée de mots : Alexandre (Jean-Pierre Léaud) et ses amours compliquées (Bernadette Lafont, Françoise Lebrun). Le film tient en plus de trois heures trente. Il appartient à la Nouvelle Vague et il intéresse surtout pour ce qu’il dit à une époque quelque peu secouée en matière de sexualité Continuer la lecture Maman et la putain, La

Alexandre

Oliver Stone, 2005 (États-Unis)

Premier parti pris : Alexandre est blond… mais Grand nous rappelle Hollywood

331 av. J.-C., Mésopotamie
Alexandre-Colin Farrell à cheval donne un discours devant son armée rangée prête à attaquer Darius, puis son regard se lève, non à la recherche d’un appui divin, mais de lui-même incarné par un aigle qui le suivra tout au long du film (et cela relève plutôt de l’exploit pour le pauvre volatile, Continuer la lecture Alexandre

Jiburo

Lee Jung-hyang, 2005 (Corée du Sud)

C’est un film simple, sans naïveté aucune, et beau. L’histoire se résume à ces mots : un enfant de sept ans est confié à sa grand-mère habitant la campagne (dans le village isolé de Youngdong dans la province de Choongbuk en Corée du Sud) par sa mère qui rentre régler des affaires en ville. Nous sommes dans la sensibilité des films de Hayao Miyasaki Continuer la lecture Jiburo