La maison de Dracula

Erle C. Kenton, 1945 (États-Unis)

Les recherches médicales du docteur Edelmann sont prometteuses. A ce point que tous les monstres du coin le supplient de trouver une solution à leur triste condition. Ainsi, pour détruire le parasite qui transforme le baron Latos en vampire (John Carradine [1]), le médecin préconise l’introduction d’une antitoxine par transfusion sanguine [2]. Le cas de Lawrence Talbot (Lon Chaney Jr.) est différent. Continuer la lecture La maison de Dracula

Quoi de neuf pussycat ?

Clive Donner, 1965, (États-Unis, France)

On ne rit pas, on trouve le temps long… En dernière partie, la séquence du château Chantelle, dont les portes de chambres et de placards claquent et claquent à nouveau, ressemble à du mauvais boulevard. Avant cela, l’histoire a peiné pour déballer son lots de blagues et d’incidents burlesques. Les beaux garçons et les jolies filles n’ont pas non plus suffi à passer le temps (Peter O’Toole, Romy Schneider, Capucine ou Ursula Andress qui, elle, revêt tour à tour une combinaison de parachutiste, un collant soulignant outrageusement ses formes, le phantasme de Woody Allen !, et un bikini). Peter Sellers est bien meilleur dirigé par Blake Edwards. Clive Donner et Charles K. Feldman (qui avait produit Un tramway nommé désir de Kazan, 1951, et Sept ans de réflexion de Wilder, 1955) sont à l’origine d’un film aussi médiocre que Casino Royale (même producteur et sorti deux ans plus tard).

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Sur la route de Madison (The bridges of Madison county)

Clint Eastwood, 1995 (États-Unis)

Francesca est une femme mariée. Aux côtés de son mari et de ses deux enfants la vie de la ferme occupe l’essentiel de son temps. Les premières images lui laissent entrevoir un avenir paisible. Robert Kincaid, photographe de passage, croise alors sa route pour quatre jours en suspension et autant de moments d’absolu. Continuer la lecture Sur la route de Madison (The bridges of Madison county)

Casino Royale

John Huston, Ken Hughes, Val Guest, Robert Parrish, 1967 (Royaume-Uni)

Ouh la la ! Sans rapport aucun avec la version de Martin Campbell (2006), les meilleurs sketches de cette production sont amusants, le pire évoque les plus mauvais passages du Benny Hill show ou bien des Charlots (qui s’étaient aussi essayés à la comédie d’espionnage avec Bons baiser de Hong-Kong en 1975). Casino Royale serait-il le véritable précurseur de la série de Jay Roach et Mike Myers (Austin Powers, 1997-2009) ? Continuer la lecture Casino Royale