Ang Lee, 2009 (États-Unis)
Ang Lee dépouille Woodstock de ses icônes et ne retient du festival d’août 1969 que quelques grammes de drogue, peu de sexe (sinon latent) et, en off, un léger fond de guitare électrique.
"Je ne tremblote pas, je vois tout"
Ang Lee, 2009 (États-Unis)
Ang Lee dépouille Woodstock de ses icônes et ne retient du festival d’août 1969 que quelques grammes de drogue, peu de sexe (sinon latent) et, en off, un léger fond de guitare électrique.
Éric Rohmer, 1959 (France)
Un été, un lion est réduit à l’état de rat et erre à travers Paris en pleurant son royaume perdu. Dans la peau du roi félin, Pierre (Jess Hahn) qui se réveille en rugissant d’être dérangé par le facteur ou qui de rage se fait les griffes contre les murs de la ville qui l’enferme. Continuer la lecture Le signe du lion
Joe Johnston, 2010 (États-Unis)
Sous la direction de Joe Johnston, le loup-garou apparaît claudiquant dans la lande. Celui qui a été « superviseur des effets visuels » pour l’écurie Lucas et Spielberg au moment où ceux-ci s’affirmaient Continuer la lecture Wolfman
Ethan et Joel Coen, 2010 (États-Unis)

Pour les frères Coen, Ethan et Joel (ou inversement, ça marche dans les deux sens), il était normal qu’un jour ou l’autre ils fassent une comédie juive… Même si leur humour absurde et foncièrement décalé n’a que peu de rapport avec les sketches de Popeck ! Continuer la lecture A serious man
Albert et Allen Hughes, 2010 (Etats-Unis)
Décidément, les films sur la fin du monde ont le vent en poupe (La route d’Hillcoat, [intlink id= »predictions » type= »post »]Prédictions[/intlink] de Proyas, [intlink id= »2012-2″ type= »post »]2012[/intlink] d’Emmerich, tous trois sortis en 2009). Voici à présent Le livre d’Eli qui raconte l’histoire d’un voyageur solitaire Continuer la lecture Le livre d’Eli