Gebo et l’ombre

Manoel de Oliveira, 2011 (Portugal, France)

Après L’étrange affaire Angélica (2011) et à 103 ans, Manoel de Oliveira adapte Gebo e a sombra de son compatriote Raul Brandão. La pièce a été écrite en 1923 mais fait écho à la crise mondiale qui depuis 2008 s’est installée. Continuer la lecture Gebo et l’ombre→

Sens unique (No way out)

Roger Donaldson, 1987 (États-Unis)

Film déconcertant dans lequel un marin viril et employé du Pentagone (Kevin Costner qui n’avait encore fait la rencontre ni des loups ni du shérif de Nottingham) se trouve embringué dans un traquenard tendu par un secrétaire homosexuel (Will Patton) tombé secrètement amoureux Continuer la lecture Sens unique (No way out)→

Django unchained

Quentin Tarantino, 2012 (États-Unis)


Le blanc partout étend son emprise. Du coton dans les plantations à la maison des maîtres, des hautes colonnes du perron vers le ciel en surexposition. A Candyland (le « pays des délices »), même le gâteau est blanc. Django, lui, est noir. Continuer la lecture Django unchained→

Beauté de la beauté

Kijû Yoshida, 1974-1978 (Japon)

UN PANORAMA RAPIDE DE L’ART MONDIAL

Ce n’est pas une démonstration comme celles d’Alain Jaubert dans Palettes (45 épisodes réalisés pour Arte entre 1988 et 1999). Yoshida n’est pas non plus dans l’analyse dé-contextualisée, vive et précise d’Hector Obalk Continuer la lecture Beauté de la beauté→

Boulevard de la mort (Death proof)

Quentin Tarantino, 2007 (États-Unis)

Cinéphage, Quentin Tarantino trace sa route quelle que soit la voie empruntée : il avale des kilomètres sur de larges autoroutes américaines (film de truands, quasi-western), sur des chemins de traverse (blaxploitation) ou lors d’itinéraires exotiques (chanbara, plus largement arts martiaux). Ici, le genre Continuer la lecture Boulevard de la mort (Death proof)→