Shine a light

Martin Scorsese, 2008 (États-Unis)

Après Control de A. Corbijn consacré à Joy Division, I’m not there de T. Haynes à Bob Dylan, U2 3D de C. Owans et M. Pellington au groupe éponyme, la mode est au « cinéma musical ». S’ouvrant et se fermant sur des images en noir et blanc, Shine a light est Le film d’un fan du groupe mythique multi-générationnel : « The Rolling Stones ». Continuer la lecture Shine a light

Wallace & Gromit, le mystère du lapin-garou

Nick Park et Steve Box, 2005 (Royaume-Uni, États-Unis)

A chaque puissance son animation d’excellence : les antiques studios Disney dépoussiérés par Pixar aux Etats-Unis, Ghibli et autre I.G. au Japon, et les Britanniques d’Aardman en Europe. Certes les productions de ces derniers sont plus rares (et jusqu’à récemment épaulées, ne l’ignorons pas, par le géant américain Dreamworks)… Mais également parfois plus précieuses (même si une comparaison avec les œuvres de Miyazaki-san serait osée). Wallace, Gromit et ce mystérieux lapin-garou sont la preuve que les artistes inspirés sont encore capables d’extraire des joyaux de cette bonne vieille pâte à modeler. Continuer la lecture Wallace & Gromit, le mystère du lapin-garou

Rec

Paco Plaza, Jaume Balaguero, 2007 (Espagne)

Récemment, dans le genre « horreur, fantastique, épouvante », on a eu droit à Cloverfield (Matt Reeves) et Orphelinat (Juan Antonio Bayona). [Rec] est espagnol comme L’orphelinat, et a été tourné de façon documentaire – film amateur comme Cloverfield. [Rec] est cependant un cran au-dessus en matière de frisson et d’horreur ! Continuer la lecture Rec

Ca$h

Eric Besnard, 2008 (France)

A force de voir la bande-annonce de Cash au cinéma, cela devenait insupportable : le film sentait bon le « sous Ocean’s eleven/twelve/13 » à la française avec toute la panoplie des incontournables du cinéma français des années 2000 : Clovis Cornillac, même s’il ne fait qu’une apparition, François Berléand, Jean Dujardin, Alice Taglioni… Mais aussi, fort heureusement (!), Jean Reno. Bref, pas vraiment emballé et, avec pas mal d’a priori, j’y suis quand même allé… Continuer la lecture Ca$h