Ensemble, c’est tout

Claude Berri, 2007 (France)


Un petit navet à ajouter à la soupe sans sel du spectateur… Claude Berri réalise son dernier film à partir du roman, Ensemble, c’est tout d’Anna Gavalda. Habituée aux gros tirages, cet auteur construit de jolies histoires pour tête de gondole et fait l’agrément de tous en prenant soin de ne pas bousculer son lectorat. Sans surprise, le scénario de Berri attendrit avec Continuer la lecture Ensemble, c’est tout

Ne le dis à personne

Guillaume Canet, 2006 (France)


Exemple parfait pour illustrer le discours de Bertrand Tavernier sur l’asservissement des personnages à l’intrigue*, Ne le dis à personne est l’adaptation d’un polar de l’écrivain à succès américain Harban Coben. Expert dans les récits plein d’angoisse (qui ne sont plus seulement prisés sur les plages et dans les trains), Coben semble offrir dans ses thrillers rythme et rebondissement aussi appréciés dans le genre policier exploité par le cinéma. Continuer la lecture Ne le dis à personne

Dans la brume électrique

Bertrand Tavernier, 2009 (France, États-Unis)


Quelle excellente surprise de voir le réalisateur de La mort en direct (1980), Coup de torchon (1981) ou encore Un dimanche à la campagne (1983) s’attaquer avec autant de brio à un thriller plus ‘ricain que ‘ricain ! Mais pour mémoire, Bertrand Tavernier avait déjà promené sa caméra sur les rives du grand fleuve nord-américain dans Mississipi blues en 1983 Continuer la lecture Dans la brume électrique

OSS 117 : Rio ne répond plus

Michel Hazanavicius, 2009 (France)

Comme au cours des aventures cairotes (OSS 117, Le Caire, nid d’espions, 2006), en amenant son espion à Rio de Janeiro, Michel Hazanavicius déploie un humour aux couleurs très variées qui amène les spectateurs à de francs sourires et même à rire à gorge déployée… Continuer la lecture OSS 117 : Rio ne répond plus

Rio Lobo

Howard Hawks, 1970 (États-Unis)


Howard Hawks ferme sa filmographie avec ce dernier western. Rio Lobo est moins efficace que La captive aux yeux clairs (1952) ou que Rio Bravo (1959). L’humour y est assez forcé, les relations entre les personnages un peu superficielles et l’intrigue plutôt lâche. Cependant, plusieurs scènes d’action sont parfaitement mises en scène et l’ensemble se voit encore avec plaisir. Continuer la lecture Rio Lobo