Legend

Ridley Scott, 1985 (États-Unis)

Jadis Scott ne faisait pas œuvre de réalisme dans ses représentations médiévales. Le récit cependant pourrait avoir été celui d’un lai entendu enfant par Balian (Kingdom of Heaven, 2005). Longtemps avant de dévêtir Robin des Bois de son folklore (2010), Continuer la lecture Legend

Lemmy

Greg Olliver, Wes Orshoski, 2010 (États-Unis)

Si les biographies et documentaires musicaux traitent en général d’artistes connus et connaissent un succès planétaire (citons Shine a light de Martin Scorsese en 2008), d’autres dressent plus confidentiellement le portrait d’artistes à la popularité limitée. C’est le cas avec Lemmy du réalisateur Greg Olliver qui, avec l’aide du journaliste Wes Orshoski, s’attaque à un mythe du heavy metal : Lemmy Kilmister. Continuer la lecture Lemmy

Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany’s)

Blake Edwards, 1962 (États-Unis)

La 5ième avenue est déserte lorsqu’un taxi dépose Audrey Hepburn devant Tiffany’s. Vêtue d’une robe noire, lunettes noires et café à la main, Audrey tout en élégance et en distinction flâne devant les vitrines du célèbre joaillier, Continuer la lecture Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany’s)

Memory lane

Mikhaël Hers, 2010 (France)


« Quelques êtres se rencontrent par hasard, forment un petit groupe, puis tout s’éparpille et se dissout… », la phrase extraite du court texte de Modiano convient tout aussi bien au film de Mickaël Hers qui lui emprunte son titre. Les mots anglais surprennent un peu Continuer la lecture Memory lane

Haute voltige (Entrapment)

John Amiel, 1999 (États-Unis)

On connaît bien les profils de ces voleurs. Sean Connery/Mac est un froid gentleman, amateur d’art, devenu célèbre pour ses casses redoutables. Catherine Zeta-Jones/Virginia, qui l’admire (un peu comme la jeune Danielle admire Robie dans La main au collet d’Alfred Hitchcock en 1955), est habile et féline Continuer la lecture Haute voltige (Entrapment)