Jean-Baptiste Péretié, 2013 (France)

Un documentaire qui retrace l’histoire de la nation allemande à travers les différents mouvements artistiques de 1800 à 1939 en 52 minutes est-il possible ? Continuer la lecture Allemagne, l’art et la nation
"Je ne tremblote pas, je vois tout"
Jean-Baptiste Péretié, 2013 (France)

Un documentaire qui retrace l’histoire de la nation allemande à travers les différents mouvements artistiques de 1800 à 1939 en 52 minutes est-il possible ? Continuer la lecture Allemagne, l’art et la nation
Naomi Kawase, 2010 (Japon)
Ça commence comme dans un film de Terrence Malick. Un mouvement de caméra sous la frondaison, de la lumière du ciel vers le sol. Un léger nuage de fumée, le feu et l’eau. Naomi Kawase revient aux éléments premiers pour introduire son sujet : l’accouchement naturel de femmes fuyant la ville et son stress, l’hôpital et ses contraintes, en forêt (près de la ville d’Okazaki) et sous l’œil bienveillant du docteur Yoshimura. Continuer la lecture Genpin
James Gray, 2008 (États-Unis)
Un an seulement après La nuit nous appartient, James Gray signe un film plus intimiste. C’est aussi le troisième long métrage successif avec Joaquin Phoenix, devenu l’acteur de prédilection de Gray. Avec ce rôle intériorisé, parfaitement maîtrisé, le jeu de Phoenix semble gagner ici une intensité plus grande encore que par le passé Continuer la lecture Two lovers
Robert Wise, 1963 (États-Unis, Royaume-Uni)
Robert Wise est l’auteur de plusieurs classiques : Le jour où la Terre s’arrêta (1951), West side story (1962), La canonnière du Yang-Tse (1967) pour ne citer que les plus célèbres. La maison du diable marque pour Wise un retour au fantastique Continuer la lecture Maison du diable, La (The haunting)
A l’occasion de l’exposition consacrée à Tim Burton à la Cinémathèque française de mars à août 2012 (reprenant celle créée par le MoMa à New York en 2009), Matthieu Orléan a donné une conférence sur « La géographie imaginaire des films de Tim Burton : de Burbank à New Holland ». Continuer la lecture Coin géo : Matthieu Orléan et « La géographie imaginaire des films de Tim Burton »